jeudi 18 août 2016

TOUJOURS PAS DE SIGNE DE REPRISE POUR LES TPE


TOUJOURS PAS DE SIGNE DE REPRISE POUR LES TPE





La FCGA - Fédération des Centres de Gestion Agréés et le groupe BPCE - Banque populaire et  Caisse d'épargne ont fondé l'Observatoire de la Petite Entreprise. 

La dernière publication de l'observatoire analyse l'activité des TPE adhérentes des centres de gestion.

Depuis plusieurs mois les pouvoirs  publics nous explique que "la France va mieux" et que la reprise est bien là. On ne peut pas nier la reprise effective de l'activité des grandes entreprises et des PME. La diminution du nombre de défaillances des entreprises de plus de 50 salariés le prouve.

C'est oublier que les TPE représentent plus de 95 % des entreprises et que pour ces petites entreprises, la reprise se fait toujours attendre.

L'activité moyenne des TPE recule une nouvelle fois au 1er trimestre 2016 (- 0,2 %) et sur les 12 derniers mois (- 0,7 %).

Certains secteurs amorcent une reprise, l'indice sectoriel "alimentaire" est le seul à afficher une croissance positive au 1er trimestre 2016 (+ 1,3 %).



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La publication de l'Observatoire montre une nouvelle fois la difficulté pour les TPE de développer leur chiffre d'affaires. Outre ce développement, la sécurisation du chiffre d'affaires est indispensable, car "Vendre c'est bien, mais être payé c'est mieux".

OuestGEST, Conseil en Crédit Managementassiste les dirigeants et leurs équipes pour réduire le risque-client, diminuer les impayés, et améliorer la trésorerie de l'entreprise.


Pour réduire les délais de paiement, pensez au FNIP :

Tel 06 26 46 63 94chardy@ouestgest.com



jeudi 11 août 2016

ENQUETE DE CONJONCTURE DES PME

ENQUÊTE DE CONJONCTURE DES PME



La Banque Publique d'Investissement a publié sa 63ème enquête de conjoncture sur les PME. Cette enquête est disponible sur le site de BPI France et a été partagée sur le site slideshare. Elle a été réalisée auprès de 4 420 entreprises de 1 à 249 salariés.




Des résultats très encourageants...

La reprise s'est accélérée au 1er semestre et en mai, les PME restaient optimistes pour la fin de l'année.

Les PME semblent bénéficier du redressement des marchés français et européens.

Le net redémarrage de l'activité se traduit par un début d'amélioration sur le front de l'emploi.

Les créations nettes d'emplois s'accélèrent à un rythme modéré. (pour plus d'infos : insee)

Une situation financière de nouveau en amélioration.

L'indicateur de BPI France affiche une nouvelle amélioration de la perception de la trésorerie de leur entreprise par les dirigeants de TPME.

En mai 2016, il y avait 18 % de plus d'entreprises à déclarer avoir une trésorerie difficile que de PME déclarant avoir une trésorerie aisée. L'amélioration est nette par rapport la situation rencontrée mi 2013.

Des conditions d'accès au crédit très favorables.

Seules 19% des entreprises déclarent avoir rencontrées des difficultés pour obtenir les concours financiers à court terme souhaités.

Les PME rehaussent encore un peu leurs prévisions d'investissement car la demande est perçue plus soutenue.

47% des PME ont investi depuis le début 2016 ou prévoit l'investir avant la fin de l'année.



... Mais il y a des gagnants et des perdants


L'emploi est toujours en recul dans  les TPE, le secteur du tourisme et celui de la construction. Quant à l'activité, elle diminue encore dans ces deux derniers secteurs. BPI France qualifie ces entreprises de PME à la traîne. Les TPE représentent le quart de l'emploi salarié en France. Quant aux secteurs du commerce de détail, du tourisme et de la construction, leur poids dans l'économie est considérable.





La reprise de l'activité est particulièrement marquée pour les PME comptant plus de 10 salariés, et surtout chez celle de plus de 100 salariés. Cette reprise s'accompagne de nouvelles  créations d'emplois.

Parmi ces PME "en croissance", les entreprises innovantes et/ou exportatrices tirent leur épingle du jeu. L'enquête de conjoncture de BPI France sur-représente largement les entreprises innovantes. Elles pèsent pour 1/3 des entreprises interrogées.




Ci-dessous l'enquête nationale :





Pour plus de détail par région (lien pdf) : BretagneNormandie, Pays de la Loire



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mardi 5 juillet 2016

PANORAMA 2015 DU COMMERCE DE DETAIL EN BRETAGNE

PANORAMA 2015 DU COMMERCE DE DÉTAIL EN BRETAGNE




La Chambre de Commerce et d'Industrie de Bretagne vient de publier sa dernière enquête sur l'évolution du commerce de détail durant l'année 2014, pour la région bretonne.

La consommation des ménages est restée soutenue, mais elle n'a pas profité à tous les secteurs d'activité.

Diminution du nombre d'établissements commerciaux (moins 349). Presque tous les secteurs sont touchés.

Le nombre total des emplois dans le secteur du commerce, de l’hôtellerie, des cafés et de la restauration s'est légèrement érodé en 2014, et le nombre de demandeurs d'emploi dans ces secteurs progresse en 2014 et en 2015..

Les perspectives d'embauche sont cependant mieux orientées au second semestre 2015.

Depuis 2012, le nombre de grandes et moyennes surfaces diminue mais globalement la surface des établissements reste stable. Ces GMS captent plus de deux tiers de la consommation des ménages, et même 80 % pour les dépenses alimentaires et d'équipement de la maison.


Désertification des territoires : En Bretagne, 54 communes n'ont plus aucun commerce et 116 n'en ont qu'un seul !




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OuestGEST, Conseil en Crédit Management, assiste les dirigeants et leurs équipes pour réduire le risque-client, diminuer les impayés, et améliorer la trésorerie de l'entreprise.


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mardi 28 juin 2016

RAPPORT DE L'OBSERVATOIRE DES DÉLAIS DE PAIEMENT 2015

RAPPORT DE L'OBSERVATOIRE DES DÉLAIS DE PAIEMENT 2015


Le 7 mars 2016, la nouvelle Présidente de l'Observatoire des délais de paiement, Jeanne-Marie PROST, remettait le rapport 2015 au Ministre de l’Économie et des Finances.

Le Ministre de l'Economie, Emmanuel MACRON, avait souhaité relancer les travaux de l'Observatoire fin 2015, après une année d'absence.

Les années passent et le constat demeure inchangé. Après une nette réduction des délais de paiement, suite à la mise en application de la loi LME de 2008, ces délais se sont désormais stabilisés.

Les délais de paiement contractuels sont peu respectés et la France est la championne des petits retards. 

La perception des délais de paiement est assez subjective. Même les auteurs du rapport s'autorisent des raccourcis osés. Ainsi, page 19, les auteurs annoncent qu'un tiers des entreprises sont concernées par un retard de paiement. Pour cela ils s'appuient sur l'analyse des bilans effectuée par la Banque de France. Le renvoi (4) en bas de page rappelle la limite de l'analyse.

La réalité est bien différente et en dehors de quelques secteurs d'activités imposant un paiement comptant, la quasi totalité des entreprises subissent des retards de paiement.

Selon une étude réalisée par la CABEP, en octobre 2015, 80 % des entreprises interrogées constataient des retards de paiement des clients. (page 35)

Dans le secteur privé, la principale cause des retards reste le manque de trésorerie.

Les mauvais élèves restent les mêmes :
  • Les grandes entreprises et les ETI ne respectent absolument pas les délais contractuels.
L'instauration de lourdes sanctions administratives et la publication de listes de mauvais payeurs devraient contribuer à endiguer ce phénomène.
  • Concernant l'Etat, les collectivités locales et les établissements publics locaux, il existe une différence énorme entre la satisfaction affichée par l'administration et le ressenti des entreprises. La raison en est simple : l'administration ne tient pas compte de la date d'émission de la facture. Le point de départ du délai de paiement est la date de réception par l'ordonnateur de la demande de paiement par l’acheteur, lorsque celui-ci a constaté la livraison des prestations commandées et leur conformité par rapport aux exigences exprimées dans la commande. 
Cette différence d'appréciation pourrait faire sourire, si elle n'avait pas de conséquence sur la survie des entreprises.






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vendredi 15 avril 2016

LA PROCEDURE SIMPLIFIEE DE RECOUVREMENT DES PETITES CREANCES

LA PROCÉDURE SIMPLIFIÉE DE RECOUVREMENT DES PETITES CRÉANCES



Depuis plusieurs mois, les médias se font l'écho d'une nouvelle procédure de recouvrement des petites créances d'un montant inférieur à 4 000 euros. (lien légifrancce)

Face au dérapage des délais de paiement (près de 14 jours de retard en moyenne), les pouvoirs publics ont créé cette nouvelle procédure au sein du titre II du livre Ier du code des procédures civiles d'exécution.

Cette nouvelle procédure de recouvrement ressemble à une sous injonction de payer confiée à l'huissier.

Quelle simplicité dans la mise en œuvre ? Quelle efficacité en attendre ? 


Reprenons les points clés du décret :

1) L'huissier de justice compétent, est celui du ressort du tribunal de grande instance où le débiteur a son domicile ou sa résidence.

Pour chaque client à relancer, le créancier va donc devoir rechercher quel est l'huissier compétent.

2) L'huissier adresse au débiteur un courrier en recommandé lui demandant s'il est d'accord pour payer.

Si le débiteur ne conteste pas la créance et qu'il est d'accord pour payer, l'entreprise n'a-t-elle pas tout intérêt à dialoguer avec son client pour trouver un accord ?

3) Si le débiteur est d'accord pour payer il doit manifester son accord sous un mois, l'huissier délivre alors au créancier un titre exécutoire.

Le débiteur ne doit effectuer aucun paiement avant que l'huissier de justice n'ait constaté l'issue de la procédure. 

4) Pour éviter les conflits d'intérêt, le débiteur va devoir faire appel à un autre huissier pour la mise à exécution forcée du recouvrement de la créance.

Pour chaque exécution forcée, le créancier va donc devoir rechercher un nouvel huissier compétent.

5) Si le débiteur n'est pas d'accord pour payer, il lui suffit de ne rien faire.

En cas de désaccord, le débiteur n'a même pas besoin de répondre à l'huissier : "L'absence de réponse dans le délai d'un mois vaut refus implicite".

6) En cas de refus exprès ou implicite, le créancier pourra saisir le juge afin d'obtenir un titre exécutoire.

En cas de refus, le créancier a perdu au minimum un mois et il doit engager une action en justice pour se faire payer.



Commentaire :

Les huissiers, comme les cabinets de recouvrement de créances, effectuent déjà des démarches pour recouvrer à l'amiable les créances de leurs clients.

La seule avancée de cette procédure est la possibilité, pour l'huissier, de délivrer un titre exécutoire lorsque le débiteur est d'accord pour payer. En revanche, l'huissier qui le délivre ne peut plus effectuer le recouvrement de cette créance.


Résumons :

Lorsqu'un client est d'accord pour payer ses dettes et que l'entreprise désire conserver ce client, l'intervention d'un huissier est-elle la meilleure méthode ?

NON, car elle va perdre un client qui de toute façon l'aurait payé.

Lorsqu'un client n'est pas d'accord pour payer ses dettes, cette nouvelle procédure apporte-t-elle une réponse adaptée ?

NON, car seul le juge peut délivrer un titre exécutoire.


Quelle solution pour le recouvrement des petites créances ?

Votre créance est certaine, liquide et exigible.

Une action en justice peut être longue, coûteuse et son résultat reste incertain, alors avant d'engager l'entreprise dans cette voie, pensez à utiliser le FNIP.

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Pour plus d'infos sur le FNIP :

Tel 06 26 46 63 94chardy@ouestgest.com






mardi 12 avril 2016

DELAIS DE PAIEMENT DANS LE TRANSPORT ROUTIER DE MARCHANDISES

DÉLAIS DE PAIEMENT DANS LE TRANSPORT ROUTIER DE MARCHANDISES

crédit photo @pixabay


Un témoignage d’actualité

Chaque semaine, Pierre PELOUZET, le Médiateur des entreprises donne rendez-vous aux auditeurs de BFM Business Radio dans l’émission du Business Club de France, animée par Michel PICOT. Le problème des délais de paiement est l’un des thèmes souvent abordés.

Samedi dernier, Jean-Loup PACQUELET, dirigeant d’une entreprise de transport routier de marchandises, apportait son témoignage sur le thème des délais de paiement et de la loi GAYSSOT.

Cette entreprise, qui emploie une quarantaine de salariés, a été confrontée à de gros retards de paiement, de la part d’un de ses clients. Loin des 30 jours, date de facture, les délais atteignaient 120 jours.

Jean-Loup PACQUELET n’a pas voulu mettre en œuvre la loi GAYSSOT et a choisi de faire intervenir le Médiateur. Cette formule de médiation est très intéressante pour solutionner un litige sérieux, qui survient avec un client important.

Les délais de paiement

La difficulté à réclamer leur argent et à faire respecter les délais légaux de paiement se traduit dans les bilans des entreprises de transport.

La stricte application de la loi devrait se traduire par un DSO compris entre 30 et 45 jours : 30 jours si l’entreprise facture le jour de la prestation, 45 jours en cas de facturation récapitulative à la fin du mois.

La réalité est toute autre. Selon le dernier rapport de l’Observatoire des délais de paiement, le délai moyen serait de 54 jours mais il ne s’agit que d’une moyenne, et l’analyse des bilans révèle parfois des délais beaucoup plus longs.

Les conséquences sur la trésorerie du transporteur

Ces retards de paiement provoquent d’inévitables tensions de trésorerie. Pour le transporteur, l’une des  conséquences, de ses difficultés à encaisser ses créances dans les délais, est souvent le retard à honorer ses propres échéances !

Ainsi, près de 80 % des factures sont payées en retard, avec les risques que l’on connaît : pénalités, intérêts de retard, dégradation de la relation avec le fournisseur…

Le secteur du transport a été l’un des plus contrôlés par la DGCCRF en 2015. Les entreprises de transport se sont vues infligées pour 377 300 euros d’amendes.

L’augmentation du risque de défaillance du client et les conséquences d’un impayé

Depuis longtemps, les spécialistes du recouvrement de créances ont établi que plus le paiement d’une facture est en retard, moins elle a de chances d’être payée. De la même façon, il existe une corrélation entre ce retard et le risque de défaillance du client. Chaque trimestre, les analystes d’Altares étudient les comportements de paiement des entreprises européennes et françaises. Ainsi, à partir de 30 jours de retard, la probabilité de défaillance est multipliée par 6.

Le témoignage de Jean-Loup PACQUELET est intéressant, car il souligne la difficulté à réclamer de l’argent à un client alors même que les marges dans le secteur du transport sont dérisoires (environ 1 %).

Concrètement, cela signifie que si un client ne paie pas une facture de 10 000 euros, l’entreprise de transport va devoir réaliser 1 000 000 d’euros de chiffre d’affaires pour combler cette perte ! (N’oublions pas que le camion a roulé, le carburant a été consommé, les salaires et les charges sociales ont été payés)

La loi GAYSSOT

L’objectif de cette loi était de protéger le secteur du transport routier, en introduisant la garantie du paiement du prix du transport (article L132-8 du code de commerce). De cette façon, sous certaines conditions, le voiturier bénéficie d’une action directe en paiement de ses prestations à l'encontre du destinataire ou de l'expéditeur. Ces derniers sont garants du paiement du prix du transport.

Dans le cas d’une relation tripartite entre, un expéditeur, un transporteur voiturier et un destinataire le fonctionnement de la loi GAYSSOT reste simple, au moins en théorie. Si l’expéditeur ne paie pas le transporteur voiturier, ce dernier peut réclamer son paiement au destinataire.

Cette loi introduit un risque de double paiement. Le transporteur voiturier peut demander son paiement au destinataire même si ce dernier a déjà payé le port à l’expéditeur !

Le paradoxe de la loi GAYSSOT, c’est la création de nouveaux risques pour les transporteurs. Outre leur stricte activité de transport, ces entreprises jouent souvent le rôle de plateformes logistiques. Le transporteur peut ainsi, dans certains cas, endosser les rôles de destinataires et d’expéditeurs… et devenir responsable du paiement du voiturier, alors que la marchandise n’a fait que transiter sur la plateforme.

(La complexité des relations professionnelles dans le secteur du transport et les risques pour ces  entreprises sont tels, que l’on ne saurait que conseiller aux dirigeants de faire appel à un Avocat spécialisé et/ou à leur fédération professionnelle, pour contrôler leurs contrats et documents commerciaux, puis leurs pratiques administratives) 

Les réactions en cascade en cas de défaillance

Comme dans les autres secteurs d’activité, l’entreprise de transport est confrontée au risque de défaillance de son client, mais elle peut également devoir faire face aux risques de défaillances des autres parties prenantes de la prestation.

Le risque sectoriel demeure élevé selon les assureurs-crédits.

En 2015, le nombre de défaillances dans le secteur du transport a nettement diminué mais ce sont tout de même 1247 entreprises de TRM qui ont déposé le bilan l’année dernière. Une seule entreprise de taille importante a fait l’objet d’une procédure collective.

En février dernier, la Banque de France a mis à jour les scores de 9 secteurs d’activité, dont celui du transport. Début 2016, le taux de défaillance du secteur à 3 ans s’établit à 7,2 %.

On ne peut que recommander aux dirigeants des entreprises de transport, d’être très attentif aux crédits accordés à leurs clients et au respect des délais de paiement. Actuellement, la faiblesse des taux d’intérêt n’incite pas les entreprises à cette vigilance indispensable, or plus le paiement d’une facture est en retard, moins elle a de chances d’être payée. 

En France, tous secteurs confondus, le taux de pertes sur créances irrécouvrables était de 1,8 % du chiffre d’affaires en 2015, un chiffre comparable à la marge nette d’une entreprise de transport !


Le FNIP et le Club contrôle métier TRANS CONTROLE


Le FNIP - Fichier National des Incidents de paiement - offre à ses adhérents, un ensemble de services permettant de réduire le risque d'impayé et d'accélérer le recouvrement des créances.

Le FNIP est particulièrement efficace dans le secteur du transport et un Club contrôle métier spécifique aux entreprises de transport renforce son efficacité.



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Pour plus d'infos :

Tel 06 26 46 63 94chardy@ouestgest.com





mercredi 6 avril 2016

PORTAIL DE LA PUBLICITE LEGALE DES ENTREPRISES - PPLE

PORTAIL DE LA PUBLICITÉ LÉGALE DES ENTREPRISES - PPLE





Il y a un peu plus de 2 ans, le Premier Ministre signait l'Arrêté lançant la constitution du GIP "Portail de la publicité légale des entreprises". Cet organisme devait centraliser les informations de l’APTE , du CNGTC et la DILA .

La mission du GIP www.pple.fr est de faciliter l'accès des usagers à l'information légale sur les entreprises.

Il a pour mission de mettre à disposition du public un portail offrant un point d’accès aux annonces et informations légales des sites actulegales.fr , infogreffe.fr , bodacc.fr . 

C'est loin d'être gagné !

Le site bénéficie cependant d'un atout considérable, c'est l'information OFFICIELLE.

En revanche, les possibilités de recherche de l'information sont NULLES.

Les critères sont soit géographiques, soit par code APE. Si vous désirez faire une recherche sur un code APE + un département, la démarche se complique : parfois ça marche, parfois ça ne marche pas.

La liste des entreprises n'est classée, ni par ordre alphabétique, ni par ville ou code postal, ni par numéro de siren...

Évidemment, aucun possibilité d'export des données n'est possible.

Quand vous trouvez l'entreprise recherchée, vous la sélectionnez en un clic et le site PPLE vous dirige vers les trois sites fondateurs du groupement.

www.actulegales.fr
www.infogreffe.fr
www.bodacc.fr

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OuestGEST, Conseil et formation en Crédit Management, assiste les dirigeants et leurs équipes pour réduire le risque-client, diminuer les impayés et améliorer la trésorerie et les performances de l'entreprise.


Tel 06 26 46 63 94chardy@ouestgest.com